L'Assurance du Salut: une Etude Comparative de l'enseignement de l'Église Adventiste du septième jour à celui de l'Église catholique.




                                                                                                                                                                 Article publié /22-01-2020/Par Jacob Aguimesheo


Table of contents

      I.            Introduction
 II.            Définition, nature et éléments du salut 
  1)      Définition du salut
 2)      Nature du salut
 3)      Éléments du salut
 III. Une vue sotériologique du catholicisme et de l’adventisme
  1)      Points communs
  2)     Points divergents
  IV.    L’assurance du salut
  1.      Selon les Catholiques
   2.      Selon les adventistes
V.  Analyse, Critique et Conclusion 
       Bibliography

                                                                         I.            Introduction
Les débats théologiques entre chrétiens (Catholiques et Protestants) ont non seulement ensanglanté l’Occident durant les guerres de religion, mais aussi fait couler beaucoup d’encre doctrinaux, jusqu’au-delà du XVIIe siècle. Même s’ils ont toujours cru eux tous en un seul Dieu unique, unité de trois personnes (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), Bon, Tout-puissant, Miséricordieux et Éternel, leur foi diffère sur plusieurs points. Les différents Conciles du Vatican, les « 95 thèses » de Martin Luther, les différents écrits de Jean Calvin, d’Ulrich Zwingli, les écrits d’Ellen G. White etc… ont apporté tantôt de lumières et tantôt de ténèbres sur l’assurance du Salut.
Dans cette recherche, nous pencherons sur une étude comparative sur le système de croyance adventiste qui est l’un des branches importantes du protestantisme à celui de l’église Catholique. Le but cherché sera loin de concilier les enseignements des Adventistes sur le salut à ceux des Catholiques. Mais il nous permettra plutôt d’examiner le nécessaire du superflu dans les enseignements de l’adventisme et du catholicisme en ce qui concerne l’assurance du salut.
Il permettra également d’apporter de lumières sur les enseignements bibliques véritables sur la question de la persévérance dans le salut afin de permettre aux enfants de Dieu d’attendre la bienheureuse de Jésus Christ dans l’Espérance.
Sa méthodologie sera descriptive, analytique et comparative dans la mesure ou son objectif principal est d’évaluer la notion d’assurance du salut telle qu’elle est conçue par l’église Adventiste du 7e jour et l’église Catholique.

          II.            Définition, nature et élément du salut
1)      Définition 
Le mot hébreu utilisé pour signifier le salut est ‘‘ יֶשַׁע ’’ ‘‘yeh'-shah’’. Il se traduit par sauver, aider en détresse, sauver, délivrer, mettre en liberté. Il apparaît le plus souvent dans l'Ancien Testament. 
Par contre dans le Nouveau Testament son emploi est ‘‘σωτηρία’(so-tay-ree'-ah). Son sens inclut la préservation matérielle et signifie généralement une délivrance ayant une portée spirituelle particulière[1]. D'une manière générale, on pourrait dire que le salut est le thème dominant de toute la Bible. Il apparait à la fois comme une réalité spirituelle et physique, individuelle et communautaire, objective et subjective, éternelle et historique. Il est un processus avec un début et une fin. 
  Dans les versions anglaises de la Bible, ces mots "salut" et "sauver" ne sont pas des termes théologiques spécifiques et techniques, ils traduisent simplement "délivrance", dans presque tous les sens que ces derniers peuvent avoir[2] 
Dans la théologie systématique cependant, le "salut" désigne tout le processus par lequel l'homme est délivré de tout ce qui l'empêcherait d'atteindre le bien suprême que Dieu lui a préparé. 

2)      Nature
Malgré l'importance de l'action humaine, le salut est principalement attribué à Dieu. Seul Dieu peut sauver ( Esa 43:14 ; Osée 1: 7 ). Il est l'acteur principal depuis la délivrance de la famille de Noé jusqu'à la grande foule qui crie dans l’Apocalypse : "Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le trône et à l’Agneau !" (Ap 7:10 ). C’est sur la base de cette proclamation que le théologien Christopher Wright[3] agrandira sa pensée en disant que le salut est l’originalité absolue de l’identité divine.
3)      Éléments liés au salut
Il est possible de distinguer divers éléments dans l'expérience du salut. Certains sont inséparables et simultanés, ils dépendent les uns des autres et ne peuvent être séparés sans rompre l'équilibre de la vérité. Voici ci-dessous sommairement ces éléments connexes :


   III.      Une vue sotériologique du catholicisme et  de l’adventisme
Faire une étude comparative sur l’enseignement sotériologique de l’église adventiste du Septième jour à celui de l’église catholique est un privilège. Ces deux systèmes de croyances regorgent plusieurs points communs et plusieurs points divergents en ce qui concerne le salut[4]. À cet effet donc, il serait judicieux et nécessaire d’établir ce qui leur rassemble et ce qui les désunit.

1)      Points communs
L’essentiel qui unit les adventistes aux catholiques est la personne de Jésus-Christ. Ils croient tous deux au Seigneur Jésus Christ (sa personne, son essence et sa nature)[5]. Ils prêchent le même évangile salvifique du royaume des cieux. Cela fait qu’ils peuvent déjà se sentir en profonde communion. Adventistes et Catholiques croient que la justice vient de Dieu.
2)     Points divergents

Bien qu’ils ont un même Sauveur, ces deux dénominations chrétiennes ont des appréhensions différentes de l’acceptation du Salut que les Écritures enseignent. Les adventistes professent qu’ils sont sauvés par la grâce au moyen de la foi.[6]  Ceci vient de leur compréhension de la lettre de Paul aux Éphésiens ; Ep 2.8-9 « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. ». Tandis que l’Église Catholique romaine,  au contraire déclare : «L’initiative appartenant à Dieu dans l’ordre de la grâce, personne ne peut mériter la grâce première, à l’origine de la conversion, du pardon et de la justification[7] ». L’on parlera ici de la grâce prévenante, de la grâce commune et de la grâce salvifique. En effet au moyen âge, l’Église Catholique Latine (Occidentale) enseignait que la grâce qui sauve s’obtenait par les sacrements plutôt que par la foi[8]. Voici donc la grande fosse qui se crée entre les 02 systèmes de croyances. C’est pour cette raison que le pélagianisme fut condamné par plusieurs conciles de l’Église catholique et Pélage fut excommunié en 426[9] puisqu’il enseignait le salut par la grâce.

    IV.     L’assurance du salut 

1)     Selon les Catholiques 
L’église Catholique n’enseigne pas l’assurance du salut. Dans leurs conceptions théologiques,  ils estiment que, si ‘‘vous donnez aux gens l'assurance du salut, vous les invitez à vivre une vie sereine au plaisir du pécheur[10]’’. Tout le consensus de la théologie médiévale romaine était que les croyants ordinaires ne peuvent avoir aucune certitude du salut.  Thomas d’Aquin, le plus grand théologien scolastique de son contemporain a soutenu à cette effet que, à part une révélation directe de Dieu au fidèle, il est impossible de savoir si l’on a l’assurance du salut de Dieu.[11] L'Église avait enseigné cependant qu'elle ne pouvait y avoir de certitude de salut. Si ce n’est à travers une révélation spéciale de Dieu au croyant, et quiconque cherchait à obtenir une telle révélation "aurait été considéré comme présomptueux. En aucun cas, le salut ne peut être garanti ou assuré. ‘‘Si quelqu'un dit qu'un homme qui est né de nouveau et justifié est tenu de croire qu'il est assurément dans le nombre des prédestinés; qu'il soit anathème[12]’’ déclare le Vatican. ‘‘Si quelqu'un dit qu'il aura pour certains, d'une certitude absolue et infaillible, ce grand don de persévérance jusqu'à la fin, à moins qu'il ne l'ait appris par révélation spéciale ; qu'il soit anathème, (Concile de Trente, Canon XVI du décret sur la justification). Pour un catholique, la destination de la personne après son décès est déterminée au moment de son décès. C'est ce qu'on appelle le jugement particulier (par opposition au jugement dernier à la fin des temps). Dans le cas contraire, l'espérance est l'attente confiante de la bénédiction divine et la vision béatifique de Dieu ; c'est aussi la peur d'offenser l'amour de Dieu et de subir un châtiment[13]. En tant que pécheur, personne n’est assuré de son salut[14]. Ils espèrent à une "certitude conjecturale" basée sur des indicateurs tels que "la joie de ce qui est bon" et la "paix de la conscience". Mais comme ils peuvent apparaître chez les hérétiques et autres personnes trompées, ils ne sont qu'un indicateur possible, et non une garantie de grâce. Ils craignent comme les Pères de l’Église d'avoir la conviction absolue d’être sauver et de persévérer dans l'avenir, car cela pourrait conduire à la confiance en soi, à l'orgueil spirituel et à la complaisance. Si les croyants sont absolument certains de l'assurance future, ils pourraient devenir eux-mêmes satisfaites de leur vie spirituelle et perdent leur attitude vigilante à l’égard du péché enseignent-ils.
2.      Selon les adventistes
Contrairement à leurs frères catholiques, les adventistes croient en une assurance du salut. Ils enseignent que le plan du salut a rendu manifeste la justice et l'amour de Dieu. Il a fournis une garantie éternelle contre la défection dans des mondes non déchus, ainsi que parmi ceux qui seront rachetés par le sang de l'Agneau[15]. L’un des enseignements fondamentaux de Ellen White est qu'elle établit une distinction claire entre le salut et l'assurance du salut.  Elle a soutenu qu'il est possible d'avoir un salut sans assurance, ou une fausse assurance sans salut, mais que la véritable assurance biblique est essentielle à la vie chrétienne normale. C’est pour cette raison qu’elle déclare que les adventistes  ne doivent pas douter de la miséricorde de Dieu et de leur assurance au salut: "Je ne le crois pas, et il l'obtiendra pour tous ceux qui n'interposent pas une volonté perverse et fâchent ainsi sa grâce"[16]. Plus tard elle dira que :  « Il est indispensable d’avoir foi en Jésus, de croire qu’on est sauvé par lui[17] » parce que la mort de Christ sur la croix a assuré la destruction de celui qui a le pouvoir de la mort, qui était à l'origine du péché.

Question aux adventistes !
Comment savez-vous si vous avez l'assurance du salut ?
Les adventistes répondent qu'il existe trois preuves de l'assurance du salut :
  ✓  Le témoignage des Écritures,
      ✓Le témoignage du Saint-Esprit et
  ✓  Le témoignage du fruit de l'Esprit.
Ces trois témoignages vont de pair. Une vie conforme à la volonté de Dieu dans les Écritures est, du point de vue interne de l'individu, un élément de preuve potentiellement subjectif, car la lecture des Écritures et l'évaluation de ses propres motivations et comportements peuvent toutes deux être subjectives. Mais dans la mesure aussi où son comportement peut être vérifié par plusieurs témoins externes fiables. Le témoignage d'une vie fidèle peut également fournir une preuve objective, car le témoignage du Saint-Esprit et la transformation de la vie humaine sont enracinés dans une relation qui continue à se développer avec le Christ et le Saint-Esprit (Jean 15 : 1-8; 17: 3).

       V.            Analyse, Critique et Conclusion
Après cette étude comparative, il ressort clairement qu’il n’y a pas de similitude entre ces deux systèmes de croyance à propos de l’assurance de Salut. L’Église catholique enseigne que le salut ne peut être garanti ou assuré. Ils estiment que, si vous donnez aux gens l'assurance du salut, vous les invitez à vivre une vie extra-chrétien (vivre dans le péché).
Que dire alors des Moise, Job, Paul etc... qui avaient l'assurance du Salut?
Job dit: ''Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera; Quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai, et il me sera favorable; Mes yeux le verront, et non ceux d'un autre; Mon âme languit d'attente au dedans de moi.''. Job 19:25-27.
 Est ce que l’assurance du salut est-elle un appel à vivre dans le péché  ? 
Pourtant les Écritures sont toutes d’accord  et unanimes sur l’assurance du Salut[18] : ‘‘Et maintenant, petits-enfants, demeurez en lui, afin qu’au moment où il sera manifesté, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement, nous n’ayons pas honte devant lui. » (1 Jn 2.28), ‘‘Voici comment l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement’’(1 Jn 4.17). L’assurance du salut ne peut être en aucun cas un appel à vivre une vie de pécheur. 
Scripturairement la foi nous pousse à accepter Jésus Christ et à avoir l’assurance de sa grâce. Autrement dit, ceux qui disent qu’ils ont la foi et qu’ils n’ont pas l’assurance du salut, en réalité ils n’ont pas la foi. Dire que j’ai la foi en Dieu et que je n’ai pas l’assurance de salut conclut que je n’ai pas de foi. si non, Est-il possible de croire sans assurance?  La vrai foi authentique produit l’assurance. Si non, c’est une fausse foi. Car il est écrit dans Hébreux 11 :3 : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas ». Ceux qui croient et qui n’ont pas d’assurance sont en proie à des luttes à des doutes, à des frustrations et à des craintes.

Les Écritures révèlent que nous pouvons avoir une confiance totale et une ferme assurance lorsque nous sommes en Christ. Car :
Plus de certitude  dans la foi, il y a plus de paix et plus de repos de l'âme (Jn20 :31; Jn 14:27;  Mt 11:28-29).
 Plus de certitude dans la foi, il y a plus de sécurité dans la demeure. Les vrais
disciples du Christ doivent avoir l’assurance du salut, sinon sont-ils alors ses disciples ?
L’assurance du salut est une sécurité contre l'apostasie (1 Jean 5:8). 
Avoir  l'assurance du salut signifie être sur la liste de Dieu pour la vie éternelle ou en termes bibliques, avoir votre nom dans le Livre de la vie.  
 Assurer le salut, c'est savoir que votre nom est dans le Livre de la vie (Ézéchiel 33,18).

Il existe un consensus protestant sur ce fondement scripturaire important : Martin Luther, Jean Calvin, Jacobus Arminius, John Wesley et Ellen G. White. Tous ces protestants des différentes dénominations s'accordent sur l’assurance du Salut dans la vie présente du croyant. Et ceci se manifeste par le témoignage de l'Écriture, le témoignage du Saint Esprit, le témoignage des fruits du Saint-Esprit (Romains 8:16; 1 Cor. 2:12 Gal. 4 : 6; Gal. 5 :22 ; Éph. 1: 17-18).



Bibliograpy

General Conference of Seventh-day Adventists. Salvation: Contours of Adventist Soteriology (Berrien Springs. MI: Andrews University Press. 2018).

General Conference of Seventh-day Adventists. Seventh-day Adventist Magazine. Silver Spring, MD: General Conference of Seventh-day Adventists. 2017. http://www.adventistemagazine.com/lassurance-du-salut/ (29 Octobre 2017).
Baker. Dictionary of Biblical Theology. Excelsis (Grand Rapids: Michigan, USA) 2013.
James Orr. International Standard Bible Encyclopedia, Howard-Severance Co, Chicago, 1915. https://www.logos.com/product/18410/the-international-standard-bible-encyclopedia-isbe-1915-edition (access November 30, 2019).

Elizabeth PARMENTIER and Michel Deneken. Catholics and Protestants: Theologians of Christ in the 20th century (Mame-Desclée. Paris. 2009).
Ellen G. White. Selected Messages (Washington D. C : Review and Herald Publishing Association, 1958). vol.2.

            .  What was Guaranteed by the Death of Christ, Signs of the Times (December 30, 1889).
            . Thoughts of the Mount of Blessing (Mountain View, CA: Pacific Press,
1955).
            . Great Contoversy (Mountain View, CA: Pacific Press, 1911, 1950).

                . Les prophètes et les rois (Mountain View, CA: Pacific Press, 1917)

                . The Upward Look (Washington, DC: Review and Herald, 1982).

Whidden. le jugement et l'assurance: la dynamique du salut personnel (Hagerstown, MD: Review and Herald, 2012).

Woodrow W. Whid den II. "Adventist Soteriology: The Wesleyan Connection ‘‘Wesleyan Theological Journal 30’’  (Printemps 1995).

Jirí Moskala. ‘‘The Gospel Judgment as Salvation’’,Journal of the Adventist Theological Society (Janvier 2011) https://fr.scribd.com/document/251756249/11-Moskala-Judgment (access November 30, 2019).

Eugene Teselle. Augustine (Nashville. TN: Abindon, 2006). vol.5.


Mattew C. Hoskisson. Assurance of Salvation: Implication of a New Testament Theology of Hope (Greenville. SC : Bob Jones University Press. 2010).

Our Sunday Visitor’s Catholic Encyclopedia, 1991 ed., s.v. ‘‘Dogma’’ online-article https://cvdvn.files.wordpress.com/2018/05/new-catholic-encyclopedia-vol-1.pdf (access November 30, 2019).

Disdier Mr. Th. Pelagianism at the Council of Ephesus. In: Echoes of the Orient. Vol. 3.
           
Catechism of the Catholic Church, 3 :2090.

Hans K. LaRondelle. Assurance du salut (Nampa, ID: Pacific Press, 1999).

Augustine. On Rebuke and Grace 26 (NPNF, 5: 482).

               .  On Perseverance 1 (NPNF, 5: 526) 142.

Irenacus, Against Heresies 4.37 (ANE 1: 519).




[1]  Baker, Dictionary of Biblical Theology, Excelsis, (Grand Rapids: Michigan, USA-2013), 457.
[2] James Orr, International Standard Bible Encyclopedia, Howard-Severance Co, Chicago, 1915, P  
[3] Christopher J. H. Wright est né à Belfast en Irlande du Nord. Il est diplômé en éthique de l’Ancien Testament. Son parcours ecclésial à travers diverses branches du protestantisme lui donne une grande richesse et une épaisseur humaine sur la comprehension du salut. Il est l’auteur de ‘‘Salvation Belongs to our God’’, publié aux editions, Emmaüs  Excelsis



[6] Ellen G. White, Selected Messages (Washington D. C : Review and Herald Publishing Association, vol.1, 1958), 1:62.

[7] Catechism of the Catholic Church, 3 :2010

[8] Catéchisme S. Pie X - § 4. Le troisième précepte de l'Eglise, article online.
http://catho.org/9.php?d=brz (access October 22, 2019).

[9] Disdier M. Th. Le pélagianisme au concile d'Éphèse. In: Échos d'Orient, tome 30, n°163, 193. 314-333.
[10] Salvation: Contours of Adventist Soteriology (Berrien Springs, MI: Andrews University Press, 2018), 333.
[11]Ibid., 334
[12] (Concile de Trente, Canon XV du décret sur la justification). Le concile de Trente est le dix-neuvième concile œcuménique reconnu par l'Église catholique. Convoqué par le pape Paul III le 22 mai[ ]1542, en réponse aux demandes formulées par Martin Luther dans le cadre de la réforme protestante, il débute le 13 décembre 1545 et se termine le 4 décembre 1563. Étalées sur dix-huit ans, ses vingt-cinq sessions couvrent cinq pontificats (Paul III, Jules III, Marcel II, Paul IV et Pie IV) et se tiennent à Trente dans la cathédrale de San Vigilio, puis à Bologne et enfin à nouveau à Trente, dans l'église Santa Maria Maggiore.
[13] Catechism of the Catholic Church, 3 :2090.

[15] Ellen G. White, "What was Guaranteed by the Death of Christ, Signs of the Times" (December 30, 1889), par. 4 (emphasis added).

[16] Ibid, Thoughts of the Mount of Blessing (1896, repr., Mountain Vlew, CA: Pacific Press, 1955), 76. 129
[17] Ibid, Selected Messages (Washington D. C : Review and Herald Publishing Association, vol.1, 1958), 1:438
[18] Jirí Moskala, The Gospel Judgment as Salvation, "Journal of the Adventist Theological Society 22, 2011, 28-49.





 © Copyright 2020 All rights reserved by Jacob Aguimesheo/Privacy Policy

Commentaires

Enregistrer un commentaire

New Articles

24 Elders of Revelation 4 and 5 by Thomson W

Une Evaluation Historique et Théologique de l’Interprétation des Ecrirures by Jacob

historical and theological background of the book of Daniel jacob.com

De l’Opportunité d’une Emphase sur l’Intégration des Soins Spirituels aux Malades par Dr Yves Mbende

Daniel’s 70 Weeks Prophecy by Chamcham Ch. Marak

Histoire de la théologie adventiste sur la doctrine de la Révélation/Inspiration @jacob.com

Les enjeux théologiques de l'évolution théiste sur la Foi by hassan jacob aguimesheo

Indicateurs de la fin des temps : les "signes" sont-ils vraiment des signes ? 'Pastor Hassan Jacob Aguimesheo'

Une étude théologique sur la notion de Reste-Theological Studies online