Les étapes du terrorisme: Quels enjeux pour l'avenir?
La montée croissante du terrorisme partout dans le monde est devenue un sujet préoccupant pour toutes les nations. Chaque jour, des attaques, des attentats, des violences, des explosions et des assassinats font la Une de nos journaux et de nos actualités. Les questions qu’on se pose aujourd’hui sont celles de savoir : Comment en est-on arrivée jusqu’ici ? Peut-on parler un jour de la fin de terrorisme dans tout le monde entier ? Qui est terroriste ? Quelles sont les étapes du terrorisme ? Notre article ne sera pas dévéloppé du point de vue théologique.
Le terrorisme est une
réalité concrète et repérable aujourd’hui. Mais qualifier un événement de
terroriste relève souvent de l'usage commode d'une terminologie dont le
niveau de généralité contribue plus à brouiller qu'à clarifier des situations
observables.
La difficulté
supplémentaire est que l'usage du terme a une fonction de valeur et procède
d'une appréciation subjective (B. Hoffman et D.K. Hoffman, 1996 ; A.B.
Krueger et J. Maleckova, 2002 ; D. Bigo, 2001). Ce qui est qualifié de terroriste par les uns
peut être qualifié de résistance par les autres. Selon D. Bigo (2001), l'usage
du terme procède d'une stratégie visant à rallier les indifférents en
délégitimant l'adversaire et « (que le terme) sert plus qu'à qualifier, à
disqualifier la violence de l'autre. (...) La violence terroriste (...) c'est
celle de l'autre (...). A contrario, sa propre
violence n'est qu'une réponse légitime à une telle agression. (...) Le
mécanisme accusatoire, lorsqu'il fonctionne bien, non seulement délégitime
l'usage de la violence de l'adversaire, mais purifie, sanctifie la
“réponse” ».
Le jugement de valeur
dépend donc de la légitimité que l'on accorde aux différents acteurs. De ce
point de vue, le « terroriste » est celui qui, dans la relation
terroriste, ne dispose pas d'une légitimité suffisante (D. Bigo et D. Hermant, 1984).
Ainsi, c'est moins tel ou tel acteur que la relation d'acteurs qui peut être
qualifiée de terroriste.
Les définitions du
terrorisme sortent généralement de ces difficultés en considérant que les
différentes formes de violences terroristes sont traversées par des similitudes
où se croisent la nature des actes et la fonction-objectif de la violence. Le
Département d'État des États-Unis utilise la définition suivante :
« le terme “terrorisme” désigne une violence préméditée, motivée politiquement,
perpétrée contre des cibles de non-combattants, par des groupes sub-nationaux
ou des agents clandestins, afin d'influencer un public » (US Department of
State, 2002).
En d’autres termes, le terrorisme est l'emploi de la terreur à
des fins idéologiques, politiques ou religieuses. Un grand nombre
d'organisations politiques ou criminelles ont cependant recouru au terrorisme
pour faire avancer leur cause ou en retirer des profits. Des partis de gauche
comme de droite, des groupes nationalistes, religieux ou révolutionnaires,
voire des États, ont commis des actes de terrorisme.
Beaucoup ont souligné
qu'une nouvelle forme de terrorisme, plus violent, s'est développée à partir du
début des années 1990. Le graphique construit à partir des données du
Département d'État des États-Unis, montre que les événements terroristes
internationaux tendent à être moins nombreux mais que le nombre de victimes par
événement tend à augmenter. D'autres sources d'information le confirment.
Le terrorisme est devenu
plus meurtrier, en tout cas plus spectaculaire, en même temps que les
phénomènes de sacrifice humain (martyrisme) se multiplient. B. Hoffman (1999)
explique ce changement par la nature des nouvelles organisations terroristes,
moins cohérentes et aux motivations moins claires, par le développement de
l'amateurisme ou encore par des décisions issues moins d'organisations que
d'individualités fortes.
Les causes du terrorisme
Les causes du terrorisme
sont diverses : la pauvreté, l’analphabétisme (éducation), les religions
fanatiques, le tribalisme, le pouvoir (pouvoir illégitime), les conquêtes terrestres,
l’idéologie extrême, les conflits, le chômage…
Les types du terrorisme
Il existe quatre grands types de
terrorisme :
·
le terrorisme individuel, provoqué par des rebelles,
des anarchistes, ou des nihilistes (admettant une liberté morale),
·
le terrorisme organisé, prôné par des groupes
défendant des idéologies différentes (ex. : extrême gauche, extrême
droite…),
·
le terrorisme d'État, séparatiste ou indépendantiste
·
le cyberterrorisme.
Selon le criminologue Maurice
Cusson, ces différents types de terrorisme sont motivés par quatre
éléments:
·
la haine vengeresse (la haine débouche sur la
détermination de venger les exactions dont les ennemis seraient responsables),
·
la dissuasion (pour que la population terrorisée fasse
pression sur son gouvernement),
·
la propagande (pour frapper les esprits),
·
la provocation (pour pousser un gouvernement à
surréagir).
Exemple des étapes
du terrorisme locale
Tout commence par un conflit. Si le conflit
n'est pas réglé nous passons à la phase 2 qui est la provocation.
La provocation. Dans la provocation on voit
le dénigrement, mauvaises paroles, frustrations etc...
La polémique lors des débats
Le mauvais regards ou mauvais œil (regard méprisant,
regard destructeur)
Les attaques de tout genre...
La mise en place de la stratégie de
destruction
La déshumanisation (barbarie, sauvagerie,
pour se convaincre d'être le plus fort )
La destruction il faut absolument détruire
l'ennemi. Même si détruire l'ennemi implique se détruire soit même, il faut
terminer le sale boulot.
Enfin le #déluge
Alors quel avenir pour le monde?
L'avenir reste incertain. Car d'après les étapes du terrorisme local et général ci-dessus, tout le monde risque de devenir terroriste demain. D'après certaines études récentes, le monde pourra enregistrer un nombre inconnue de terroristes, mais élévé 10 fois que nous nous avons aujourdh'ui d'ici 2070.
De tout ce qui précède, la question de savoir comment sortir du terrorisme n'a pa été évoquée. Nous vous prions de laisser votre commentaire dessous pour développer ensemble la méthodologie de la solution
hassanjacobaguimesheo, étudiant
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